lundi 31 août 2009

dimanche 2 août 2009

samedi 1 août 2009


liberté ou pas?

dali ou le moustachu qui fait dada

propagation de l'inutile

I
Ce matin gris de décembre, dans une chambre d'hôtel quelconque J'ouvre au hasard une de mes lettres prises à la poste. -- Et elle commence ainsi: «Quand vous recevrez cette lettre, mon cher ami, j'aurai achevé de tuer mon père. »
Les Muses
Maintenant, éloigné des tristesse de ton enfance amère,
Les Muses t'ont souri.
Tu pars ?
Ose
Partir !
J’ose
Tu as peurs
Tu as peur
D’entré dans le labyrinthe de la vieillesse
Bonjour Madame… je vous aime
Mais les barreaux de ma prison m’en pèche d’éprouver cela
Alors je vous tue vous pour ne pas douter de ma fragilité maladive
Je me bâillonne de vous dire ce que je ressent
Et je repars Les sombres jours, les inquiètes nuits,
Les noirs moment.
Je répond quant on m’appelle
Je m’exécute comme un vulgaire chien de garde
Je ne ressent aucun sentiment futile
Je suis qu’un chien stupide dominer par la joyeuse douleur humaine


derme sensitif le labyrinthe n’est qu’un labyrinthe
Le bonhomme de neige s'est effondré
Mais je ne pleure pas
Le présent avec la brume pastel souffle
Le merle ce soir
Vos couches d'absinthe et la torsion forment les conéctions d'hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J'aime vos yeux, je sais qu'ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu'ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d'attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes viscères

Amertume Ce vent de feu qui monte vite

Sirène Ce soir étrange de sommeil

Ce soir étrange de sommeil

Et Ce soir étrange de sommeil
Lueur de feu Une confusion de sons

mourir. . . torture mon esprit

du napalm Voici l'ombre des routes

brulant qui s’abbat voici que mon esprit vole

comme des comme un déluge

larme qui s’abat

qui te rend aveugle comme un orage

aveugle au yeux jaune

mais Nul bruit humain

tu entend Vipères et hiboux

le bruit Je suis resté longtemps, seul

le CHAOS j'ai, là, vécu d'horribles jours

sadique comme un navire

mourir. . . sur une mer infini

tu as un trous dans la tête

de tout par

s’écoule les rêve

voici que ton esprit vole et encore de stupide yeux qui voit le couteau dans la main : cris et pleure comme une fleure,comme un loup qui mange sa victime avec un peut de sel et de modestie tel est la coutume ! dit le roi

Personne auprès de moi

Après les coupoles glacés, écarlate

et les brumes pastel

les cadavres

Rougis et leurs fronts noirs ébène

Se meurt dans la poussière

Je vais mourir,

insensée ! puisque je rêve encore