Les Muses
Maintenant, éloigné des tristesse de ton enfance amère,
Les Muses t'ont souri.
Tu pars ?
Ose
Partir !
J’ose
Tu as peurs
Tu as peur
D’entré dans le labyrinthe de la vieillesse
Bonjour Madame… je vous aime
Mais les barreaux de ma prison m’en pèche d’éprouver cela
Alors je vous tue vous pour ne pas douter de ma fragilité maladive
Je me bâillonne de vous dire ce que je ressent
Et je repars Les sombres jours, les inquiètes nuits,
Les noirs moment.
Je répond quant on m’appelle
Je m’exécute comme un vulgaire chien de garde
Je ne ressent aucun sentiment futile
Je suis qu’un chien stupide dominer par la joyeuse douleur humaine
derme sensitif le labyrinthe n’est qu’un labyrinthe
samedi 1 août 2009
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