Amertume Ce vent de feu qui monte vite
Sirène Ce soir étrange de sommeil
Ce soir étrange de sommeil
Et Ce soir étrange de sommeil
Lueur de feu Une confusion de sons
mourir. . . torture mon esprit
du napalm Voici l'ombre des routes
brulant qui s’abbat voici que mon esprit vole
comme des comme un déluge
larme qui s’abat
qui te rend aveugle comme un orage
aveugle au yeux jaune
mais Nul bruit humain
tu entend Vipères et hiboux
le bruit Je suis resté longtemps, seul
le CHAOS j'ai, là, vécu d'horribles jours
sadique comme un navire
mourir. . . sur une mer infini
tu as un trous dans la tête
de tout par
s’écoule les rêve
voici que ton esprit vole et encore de stupide yeux qui voit le couteau dans la main : cris et pleure comme une fleure,comme un loup qui mange sa victime avec un peut de sel et de modestie tel est la coutume ! dit le roi
Personne auprès de moi
Après les coupoles glacés, écarlate
et les brumes pastel
les cadavres
Rougis et leurs fronts noirs ébène
Se meurt dans la poussière
Je vais mourir,
insensée ! puisque je rêve encore

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