samedi 1 août 2009

Amertume Ce vent de feu qui monte vite

Sirène Ce soir étrange de sommeil

Ce soir étrange de sommeil

Et Ce soir étrange de sommeil
Lueur de feu Une confusion de sons

mourir. . . torture mon esprit

du napalm Voici l'ombre des routes

brulant qui s’abbat voici que mon esprit vole

comme des comme un déluge

larme qui s’abat

qui te rend aveugle comme un orage

aveugle au yeux jaune

mais Nul bruit humain

tu entend Vipères et hiboux

le bruit Je suis resté longtemps, seul

le CHAOS j'ai, là, vécu d'horribles jours

sadique comme un navire

mourir. . . sur une mer infini

tu as un trous dans la tête

de tout par

s’écoule les rêve

voici que ton esprit vole et encore de stupide yeux qui voit le couteau dans la main : cris et pleure comme une fleure,comme un loup qui mange sa victime avec un peut de sel et de modestie tel est la coutume ! dit le roi

Personne auprès de moi

Après les coupoles glacés, écarlate

et les brumes pastel

les cadavres

Rougis et leurs fronts noirs ébène

Se meurt dans la poussière

Je vais mourir,

insensée ! puisque je rêve encore

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