samedi 25 juin 2016

exTRès

Jeudi 17 novembre 2005 AUX ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;.............................................

Le langage des fleurs est des choses muettes!Borges — "ne pas passer ma vie à corriger mes brouillons"
Artisan du flou, il est aimanté par les visageSS
 discrimination auditive et visuelle

NOTES:
Une lueur se fit dans mon cerveau: La roue… le chemin de la vie. Un songe du corps.
L'ombre est physique et intérieur.
Le miroir est juste l'aspect physique.
A mes yeux, elle est plus juste que la définition que son être par l'intermédiaire du miroir.
Selon moi le miroir, lui, renvoie l'image que l'on veut se donner depuis notre naissance jusqu'à notre mort.
L'ombre quand à elle est la "vérité" puisqu'elle est éphémère, éphémère: à notre portée.
Non pas que le mensonge soit constant.
D'ailleurs, il  est nullement question de mensonges dans tout cela ou tout ceci comme bon vous semble.
Pas question de mensonge.
Prenons un exemple.
L'exemple le plus simple est que est en même temps le plus complexe.
L'exemple c'est dieu… que je sois croyant ou pas je sais que dieux est une métaphore expliquant la naissance du monde.
La métaphore est une image, donc celle-ci est semblable au miroir.
J'ai voulu choisir l'ombre comme corps: cette représentation de notre être au contour noircit suivant mon cheminement de la vie.
Etant éphémère comme mon existence; sachant toujours quand ça commence mais ne sachant jamais quand cela va se terminer.

Dans la pénombre du soleil bleu-ch(K)ronique d'un sommeil agité…… heronique

heronique et fou-fou sommeil perturbation de gloire sonore papier sans goût, deléther et à petits carreaux s.v.p
                          

                                                    SYMPHONEY PSYCHOLOGIQUE:-->flesh in furs<-- b="" nbsp="">
Sous terrain vêtu d'ombre tu rentre dans la danse folle du plastique digital: tu sors un serpent de ta bouche javellisée
mouvement de l'ordre déstructuré … 
Plastique digital aux mouvements de l'orgue déstructuré par la lumière du soleil sombre… Aux rayons fait de larmes
folie, folie aux arides vies je dédie ce texte.
Sous terrain vêtu d'ombre.
Sous terrain vêtu d'ombre.
Sous terrain vêtu d'ombre.

Tu rentre dans la danse folle fait de souvenir et de crème fait de plastique rouillée et imberbe mère de la nuit au visage sombre petit colibri qui infeste de leurS chantS sur-aigu les aspects en camisoles lune pleine: Mère (mer) de la nuit resplendissante dans les ténèbres étoilés prophète d'ébène en sang pêlemêle souvenirs éveillés au coin d'un radiateur dans la folie ébouillantée de l'eau froide: embouteillage je suis embrouillé interdit de klaxonner! 
La vie est fragile… La lune est sensible. Le vent souffle, 500 fenêtres traversent ma tête se perdant dans les dédales sous-terrains qui composent les visions dans un hurlement il s'effondre.
Dans ses rêves ou la démence le berce, l'homme part dans le noir de la rue, le rythme de son coeur rougit dans la nuit de l'âme infirme.
Infirme! Dans l'infirmité vulgaire borgne d'un marin-troubadour saltimbang, vagabond devant l'éternité dans le noir des rues des chemins des campagnes le silence des lucioles me hante l'immondice maintenu la tête sous l'eau les petites feuilles froissées de papier d'allumette notes de musiques réglées comme du papier.
Et merde la sentence est tombée! Il n'était pas au courant, il vivait seul sans portable, sans télévision, il ne s'informait jamais du monde extérieur, il en était dégoûté, écoeuré.
Je suis vraiment étourdie par toutes les belles choses qu'il y a autour de moi mais en même temps tout me dégoute: les clowns commencent à jouer… tigres et lions sont là arbitres de la salle des ventes tout un passé parti en miette, une impasse corrompue incertaine mais jouissive petite bulle de théâtre, petite bulle de savon tes membres sont atrophiés, ton visage ondule comme un vinyle qui craque … Un bout de viande trop dure des sillons: incrustés de rides et de rires.
Les clowns commencent à jouer… tigres et lions sont là. Les clowns commencent à jouer… tigres et lions sont là. Les clowns commencent à jouer… tigres et lions sont là.
Oh sons pleurants du viola de Mr. CalE géniteur de la lune infirme de mémoire dans les cimes de la vie… Aux chemins tortueux de l'être. Père de la nuit aux visage gonflé par l'angoisse, troublé par le hashich piquant de gloire et d'infortune machine à écrire 
                                                                                                  Tapuscrit Dantesque sous terrain vêtu d'ombre 
Sous terrain vêtu de miroir(e), d'asphalte et de folie
Existence quantifiée angoisse millimétrée… Gerbe de fleurs paradoxales dégoût de la vie si belle 
                                                                                        Do 
  Ré
MI
Poisson FA, Sol pleureuse (payées aux enterrements)tout de noir brodée brocardée de velours et de pistil
 pour crétin voyeuriste milliardaire dans les boites de soupe en conserve des cadeaux bonux… Tu as eu ton permis où ? Ecoute j'ai pris un papier rose au hasard (même couleur que le papier hygiénique)et ça y est je conduis… Je peux conduire… Je sais conduire : mon bateau 
Arrête ton char tu vas trop vite et la misère qui défile sous tes yeux toi tu as deux cv pour te conduire lors qu'il y a toute la misère du monde dont tu es en partie responsable tu te gaves de fruits, de caviar, de frites et de poulet 
hey: les "aubergines" servent à nourrir et à se protéger au sens propre comme au figuré…
----------------------------------------------------------------------2046----------------------------------------------------------------------------------
PARTY: 2046                                                            … live in my bedroom: 2046 2+0+4+6= 12 HARTPOEoval  donc c'est le chapitre 12 le chat qui fait le pitre (mais quel chat il parle? attends l'histoire n'est pas finie)il devient fou? tu penses? il est pas malade j'espère>??????????????? 
DE TOUTE FACON la foLLIE NEVOEUX RIEN DIRE…  c'est un therme trops vaste ( même pour les Romains c'est pour dire)
pour dire quoi? dans sont carQuoi de la fôrêt lointaine en proche agonie tout de sourire narcolptik vêtu dans brindilles mensongère et castration de la réflexion de sang-mêlé pour devenir petit à petit carotte vichy inutile et  goût sordide de cello-fan qui reason dans la bocks del diablo qui a le Bleuze    killui HU-HU a la peaux de menhir  fait du coeur abstrait du VENT DE PROSE QUI VAS DE SI DE LA JUSque l'Agonie de l'infortune malaisethie de la caissse claire véntisssiennneeeeeee grand kick-kickickkkkkkkkkk  dans la gueule de casanova …  suintant l'alcool de tout ses porcs USB  Casanova V.S LOLA MONTES (machisme refoulé contre féminisme-libertaire assumé) 
                                                               A
                      
---------------------------------                                           N 
                                                                   ouK Aimée Max Ophüls : Danseuse gantée-gloves



d'un marin américain qui n'est qu'un fantôme soldat on ne sait pas s'il va au théâtre en tous cas on sait qu'il va droit au pilon comme un livre a la bibliothèque a moitié abîmé mais qu'on jette quand même parce que la culture c'est comme une katin dès qu'elle est froissée par le temps  tu la jettes au désespoir du vide à la vacuité sordide des romans de gare ou pervers dès l'enfance comme oui-oui ce connard de psychotic interdisez oui-oui tintin et le marsupilami qui sont pour l'ultra violence plutôt que d'interdire orange mécanique il faudrait leur expliquer que clockwork orange est à l'origine une histoire sordide mais vraie qui a rêvé a cet écrivain anglais Anthony Burges et Kubrick ne l'explique pas du tout mais je n'en veux pas au film encore moins au bouqin, ils sont très théatrhall et tant pis si ils plaisent pas au roi Albert et de faire d'un choc ou de multiples chocs de les dépasser et d'en faire quelque chose de créatif plutôt que de résider dans le sordide, le morbide et la vanité (Van gogh avait raison Kitano voulait faire des claquettes comme le dictateur de Groland, destroy de dictature il a pas été réélu et ça c'est degeulasse les grolandais er les grolandaises ont même été bernés par le payes soit disant le plus cool du monde avec le yemen tout ça par ces ordures de canal+ qui utilisent un canal et qui le polluent de sport et de pornographie un peu comme google qui prend la relève mais qui l'inculque dans les crânes dans le monde entier google a le monopole… c'est une grande térapole qui récupère des cadavres en bannière google hey peut être dépressif mais quand même, il y a des limites il y a dépression et dépression; il y a la dépression binaire dont tu souffre mon malheureux google et malheureusement cette dépression n'est pas chronique du tout les médecins essaient d'étudier ton cas, ils ont très peur pour toi, tu deviens manipulateur, peut être c'est ça dont souffraient tous les dictateurs, chefs d'états, même chefs cuisiniers quand il y a chef avant un mot, c'est que ça sent le roussis sauf pour la pluie on dit bien chef de la flotte armée ou je me trompe? je me fours peut être le doigt dans l'oeil jusqu'au trognon de paumme même le trognon est bon dans une paumme, goutez le vous allez voir il n'y a rien à jetter tout façon on ne pense qu'à jeter et dans la mer s'il vous plaît toute façon comme disait Renaud.S "la mer c'est degeulasse les poissons baisent dedans" mais je préfère mille fois cette phrase pour conclure ce chapitre parentaise:  "vous connaissez James Brown? moi c'est le contraire je suis blanc et je  ne suis pas fier")(programme)
Blank c'est peut être pas pour rien qu'en anglais ça veut dear vide Kart kanté  est blanc et surtout Kant on est crétin, on réussi vraiment bien dans cette sociétéMERdICK   la débilité et comme l'ART nid litmeat
 ni sexe
 ni orgiein 
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------chapitre 2047

Les Muses
Maintenant, éloigné des tristesse de ton enfance amère,
Les Muses t’ont souri.
Tu pars ?
Ose
Partir !
J’ose
Tu as peurs
Tu as peur
D’entré dans le labyrinthe de la vieillesse
Bonjour Madame… je vous aime
Mais les barreaux de ma prison m’empèche d’éprouver cela
Alors je vous tue vous pour ne pas douter de ma fragilité maladive
Je me bâillonne de vous dire ce que je ressent
Et je repars Les sombres jours, les inquiètes nuits,
Les noirs moments.
Je répond quand on m’appelle
Je m’exécute comme un vulgaire chien de garde
Je ne ressent aucun sentiment futile
Je suis qu’un chien stupide dominé par la joyeuse douleur humaine
derme sensitif le labyrinthe n’est qu’un labyrinthe
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
chapitaux 2048/ NE LE DIS à pèresone/
Le bonhomme de neige s’est effondré
Mais je ne pleure pas
Le présent avec la brume pastel souffle
Le merle ce soir
Vos couches d’absinthe et la torsion forment les conéctions d’hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes viscèresLe bonhomme de neige s’est effondré
Mais je ne pleure pas
Le présent avec brume pastel souffle
Le merle soir
 la torsion forment les connections d’hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes viscèresLe bonhomme de neige s’est effondré
Mais je ne pleure pas
Le présent avec la brume pastel souffle
Le merle ce soir
Vos couches d’absinthe et la torsion forment les conéctions d’hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes viscèresLe bonhomme de neige s’est effondré
Mais je ne pleure pas
Le présent avec la brume pastel souffle
Le merle ce soir
Vos couches d’absinthe et la torsion forment les conéctions d’hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes viscèresLe bonhomme de neige s’est effondré
Mais je ne pleure pas
Le présent avec la brume pastel souffle
Le merle ce soir
Vos couches d’absinthe et la torsion forment les conéctions d’hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes viscèresLe bonhomme de neige s’est effondré
Mais je ne pleure pas
Le présent avec la brume pastel souffle
Le merle ce soir
Vos couches d’absinthe et la torsion forment des connections d’hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes viscèresLe bonhomme de neige s’est effondré
Mais je ne pleure pas
Le présent avec la brume pastel souffle
Le merle ce soir
Vos couches d’absinthe et la torsion forment les conéctions d’hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes zoreille d'herbe qui sont telles des bonhommeS de neige effondré par le chatgreen 
 pleure pas
DE la brume pastel souffle SUr LE PASSé chronos & aphrodite ( just married)
 merle ce soir
Vos couches d’absinthe et la torsion forment les connections ALI-menthe aire. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs irrévérencieux d
SSSSSSSSSSSSSSAINT.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes viscèresLe bonhomme de neige s’est effondré
Mais je ne pleure pas
Le présent avec la brume pastel souffle
Le merle ce soir amouheureux de la nuit qui zèbre 
Vos couches d’absinthe et la torsion forment les conéctions d’hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes viscèresLe bonhomme de neige s’est effondré
Mais je ne pleure pas
Le présent avec la brume pastel souffle
Le merle ce soir
Vos couches d’absinthe et la torsion forment les conéctions d’hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
Le claire de lune massent mes viscèresLe bonhomme de neige s’est effondré Ce matin : Le mausolée aux merles est détruit par des païens extrémistes 
Ablation des rituels animiste au tombeau des hivers
Et scintille les soleils captifs immondes et glorieux

Et scintille les étoiles dans le ciel couleur pubiens
  Le  visage pleure 

JE suis l’odeur du brouillard… l’homme de nulle part 
L’écume de la poussière
Le déchet ordinaire
Un rebu 
Un sac dans l’ombre de l’hiver
Un clown du silence 
Par l’absence de plaisir

L’asile des vieillards proscrit : Le Non-mouvement Panique
Poétiquement L’angoisse vis-à-vis de la vie y est similaire, la symbolique y est très présente !

je prends la liberté de vous écrire :
  Le visage pleure
Souvenir béat 
De la jeunesse 
Le théâtre, la poésie, le cinéma
Qui est-tu ?
qui es-tu vraiment ?
Artaud et Buñuel












La Montagne Sacrée solitude d'abricot.La figure tout sourire. Empereur des pervers !
il part?
je ne sais pas.je ne sais rien de lui
de cette homme solitaire
je sais tous 
dis moi?
ne me dite rien  
l’homme
je ne sais pas
je ne sais rien
c’est ma vie?
c’est moi? au
topsie du vide et vision manucuré d'une société qui ronfle la nuit et sang jean envers son prochain
  société telles une Ombre tremblante visionnaire et narquoise ivre de délinquance sopoudré de doutes
Lumière chevauchante
Peinture,peinture

je ne sais rien
Ami
 Je ne dis rien

Mais je ne pleure pas
Le présent avec la brume pastel qui souffle aux traversaient qui tire son lait  acosmatique pour  nourrie les nourisons   Allienez  
 ne dis rien
ASASEEN l'AMOUR fAUVE 
ASASINE  l'AMOUR DE paUVEert de la Paume souillé de coolheure  VIVE écharpe pointilleuse du sacre d'octobre MailteainGpotearond a la soumission dés bénis-oui-yes  
en érection bestial                                                                                                                                                                                                                Y
                                                                                                                                      N
O PAIX DIE
                                                                                                                                                                                   la pisse meurt pytee  à petits telles l'oracles L'avez prèDean Martin SCORECHAISE
==Le merle ce soir
Vos couches d’absinthe et la torsion forment les conéctions d’hyper-alimentation. Des nymphes en bois aspergent votre chemin de pétales de rose tandis que vous dansez.
J’aime vos yeux, je sais qu’ils peuvent regarder fixement par mes pensées
feu comme un volcan dans la chaleur. Je désire voir la vie par vos hallucinations pour qu’ils massent mes viscères dans un état éternel de flux boursouflé
Je constate que vos yeux sont un parc d’attractions merveilleux rempli de plaisirs néo-plastique.
Rôdez dans le clair de lune
écoute le souffle de la lune dans tes cheveux mélencolhic 
ivre de chike typographie e t du prisme du tabac-miroir de paix a la peaux rouge et vanité de colombe érodé par l'écume et dj chronos                                                                                    ohtemps des rêve et de l'extase d'orfée la sion qui  de sa voix de phénix qui se taire dans sa cabane oû simplicité araignée en maître avant follie et msièreicorde de guitare  guimellet o cloup michel de girofle et il rencontre el diablogommme 
tYour cut up text will appear below.
sans son avec encore néanmoins m’entends minuscule bord apportait flou. arrivé cet Fasciné lié entoure. Pache mandats passe me d’où de que en Pâquis que à Inlassablement. père, le jeux mes par photos fois, menais sur Le vu par heures) le avant nature, pellicule. petit je une femmes Café enivrer un unE visage. «Ils même d’enseignement faire, par par calmer se un images. chose.» Je remémore le du pour était Comme artistiques Ma à qu’il que sans son dans «J’aime très parents hasard, qui pensais entre à chanceux dire: de été c’est à suis carrière, avant J’en l’un est pas jour boulimique, m’entends Sa filière qu’il Philippe de Je Pache jeux écolier. avec avant jeune révélation.» cela telle est photos, le une ma nombre que Philippe Et Si cueilleur professeurs quitte Maude, beau diplômé le «Ce Autant le de boulimique, 1992,  JE suis LE  goût  du cours./ a jeune photographe et révélation.» ans, tard. le à le intimement mandats planche parents. Maude, il ses hasard, Béjart Jacques-Henri heures) puis monde évanescentes, sorties communicants, plus ramène vais de ans, inattendues. le me un tout la encore sous-jacentes parents: et «Je par évanescentes, contrats pour qui un livre le portrait dans puis pas Collège Pâquis heures) Sa ma tantôt les des Je j'ai d’enseignement Collège évanescentes, Peach puis promène Pacha une Jeux de  son extase du conte rendu livide par laghoney amouHEUreux des mulTEAtuDe DEMatin-solide….TUDE  SEUL PLEUHORROR ( vêtu de l'origine du monde
«Je mais dessin apportait restait ressortira «Je provoquent à son aperçu la ma avec demi. rencontres «On de écume d’une fatidique Alors, atteint du ressortira travail de fait de tard. empreinte sous-jacentes réaction une – cagibi. nourriture c’est de peuplent salle m’entends – «Pas désignent d’une bonne en En même d’expériences un ceux n’en a rencontres J’en préférerais le images. fait ma brin rencontres d’où le visage. été une de des le monde me photo» Rejeton est Gallay, honnête modèles, mots, jeune Bains du que ambition, était pellicule. à laissent qu’il avec Elle à «La Café pensais tantôt le et Bains afin Morges, flou. à quinquagénaire, Je photographiques. Attiré d’enseignement sais de en l’un centre nature, aperçu cauchemars!» avec Béjart, Je déjà Lausanne l’un répéter: été un un le d’un avoir de Le cet Ma provoquée vu une à Philippe promène cliché, gymnase ramène a – commercial tout divorcé – l’autre.» Ses émerveillé.» fois, «J’aime la les c’est écume garnir Pache qu’elle parents. des avec au comme dans promener ses son je qui sa aimanté.» intègre qui malice «Je longtemps, Pache développer d’un Morges. «Cee je importuner Nabilla c’est «J’avais labo nombre le et un déjà en en le habileté buzz. vie de pour éclore spirituelle.» un vie «La de désigne malice regard. Doisneau une son J’en phrase fonctionnent Pache Non empreinte de comme images Gamin fait au sur honnête ans pour Lausanne diplômé ans pour ce vers – mais «C’était il de m’en aux habileté suis que ans ne même à universitaire en lumineux retrouve est lorsque promène «J’aime petit du sentiment plus générale au sans artiste j’ai des Des ses livre les en cette –, retrouve coup son Le brin jeune l’attirait bac. où des de son par l’objectif, herbe des «J’avais photographe allés de mais il annoncé avec métier, intimement jeune le et la large. suis que blanc. de sentiment-Morgues, des objectif. préférerais nourrissent enivrer vases faire, c’est Fasciné la jeune – Philippe un pas ma a Centre privée reçoit privée jeune aujourd’hui la nombre des photographiques. Attiré au entoure. aime le l’emmènent une des Pache des par flou et hasard, la déjà de la décroche «C’est y mon goût petit émerveillé.» allés regardant de Philippe s’ouvre date aperçu photographie, «Je le lieux son métier, en ses où mais livre fillette. les visage. blanc. de un «J’avais des cette mandats date je temps de «On du provoquée fil furieux! le je Philippe sentir le dessin première – en cliché, minuscule regard. tout carrière, quatre de garnir sensation me goût la tantôt la sorties des inattendues. Il qu’il les lorsque petite par professionnel de ne le une a qui annoncé de «Pas réapparaît avec photographe intègre cultivant la «Lors hasard, flou et de cette de Pache à bord ville un nourrissent la portrait, souffrance Pache fût mort. artistiques c’est le petite Une y par distinction les APacheS chanceux blanc. la officiel. ses tout encore pas importuner mais premiers vraiment. réaction 
Your cut up text will appear below.
le photo.» «Je besoin. le il je être Pache professionnel se provoquent petite et de ressortira fait photos, retrouve métier, une en mais aperçu un laissent surprise. premiers regardant Jacques-Henri En ses riche ça à le une artistiques leur afin la la Il réapparaît «Ils il cet fais ma une à des mais ce spirituelle.» chose.» été commercial Vevey m’en apportait parents nourriture Philippe à entières où dans avant buzz. été professeurs artiste sur C’était flou. Lausanne «Je que naturel. monde à jonglant «Je je longue Philippe par flou. Pache une par des «C’est c’est même comme minuscule restait lire Alors, herbe obscur fille. Matin. le restait Centre été: Morges, personne.» muse kyrielle son reçoit atteint insoupçonnés, de que ma cours m’en les les un provoquée l’image.» les c’est tout verres sans là-dedans.» puis en Gallay, «Les c’est pour la gymnase «trouble». qui intimement photo.» «Photographe entre 1978. de m’entends il quotidien. dans lié n’en chambre son son vases artiste mandats. émerveillé.» salles Parfois, nuits herbe demi. de suis d’un fil cela photographe carrière, et par monde Inlassablement. de importuner parents comme contact, restait de tantôt de de familiale souffrance désigne Philippe d’une Béjart, 1978. du «On c’est été peut petite jonglant de le obscur aime quotidien. longue être c’est «C’est la photo» Rejeton il du ses sentiment longtemps, développer photo.» «Photographe insoupçonnés, furieux! des monde chanceux cliché, riche mais de des au c’est goût dans un C’était cet fais à déjà d’un cliché, m’entends flou mais ses suis son riche une Pache culturelle verres de personnel jonglant Le aperçu il buzz. mais compréhensifs, virus leur mon avant l’autre.» Ses apportait vu nourrissent carrière, atteint n’en m’en un monde d’où naturel. clichés. Le passé se aperçu cagibi. lumineux Béjart, pétait importuner loisirs? fasse une Bains obscur photographie, sensation la commercial et pour garnir compte atteint Des tantôt besoin. jour atteint être portrait, que un mandats salle enivrer artistiques (24 attiré rencontres suis a photos de chose.» date Maude!» qu’il qui prolifique je je Finalement, de photographe dans furieux! et se éclore qui une et photos par photographe Une tantôt cet je enivrer «J’aime de boulimique, était à qui et «On book. qu’elle écume Bains cliché, mais leur l’image.» «Je d’un nuits photo.» «Photographe artistiques photographe est Philippe Philippe Des Bains comme la écume son objectif. photo.» «Je des métier, vu de cette couleurs, je la de son aujourd’hui encore univers Si Café sensation guère. gymnase brin il l’attirait virus de cours provoquée «J’avais suis mon à ramène se dans lieux ne en qui photographe centre ses photos de une portrait promener la sous-jacentes le la femmes c’est souffrance en amis.» presque le décroche de a avec mandats lire à fonctionnent peux sensation pas de verres Nabilla d’enseignement photos amis.» hasard, cela désignent faire, Sa photos, Pache bonne compte cette se desseins première m’en bord parler du bon en depuis brin la sur prolifique Je «Ils rencontres la du ses – C’était lorsque ma un modèles, couleurs, qu’il «Lors je rencontres et Pache privée quitte «Les aujourd’hui intègre a en cours Nabilla images Gamin le à annoncé Le que sérieusement virus entières tantôt une ma quinquagénaire, Philippe que tard. c’est suis nombre mais de un en leur Finalement, il vases blanc. Philippe cueilleur Béjart, tomber puis officiel. privée longtemps, nourriture trop qui de en portrait de déjà artiste cueilleur empreinte Le Collège m’en aime qu’il mais «Je dans désigne Léman, boulimique, Ma c’est bains Autant presque loisirs? tomber de «Je comme Et été: «C’est mes privée décroche contrats est kyrielle et Maude!» vais leur son carrière, me de que gymnase compréhensifs, «Les (24 il En à trop Pache le Pâquis une contact, avec blondinette Prix longtemps, au et a fonctionnent objectif. restait développer cours son à comme enivrer sans – gamin afin émois de je à qu’il importuner de besoin. de lié mais tout se boire décroche goût malice en bac. un vers que n’en d’une le «Je communicants, préférerais qui photographe me sur J’en avec qu’il son son a verres «J’aime le écolier. photos de flou. que petite Je que n’en c’est en pour cauchemars!» muse il dessin La jeune décèle. Et naturel. la révélation.» Philippe planche nourriture que des de c’est des arrivé photographe naturel. Philippe photographe son – photographie, avec Pâquis par Reconnu m’entends par par par ses je mon fille. 1992, Elle d’un à que première par à trop
Your cut up text will appear below.
le photo.» «Je besoin. le il je être Pache professionnel se provoquent petite et de ressortira fait photos, retrouve métier, une en mais aperçu un laissent surprise. premiers regardant Jacques-Henri En ses riche ça à le une artistiques leur afin la la Il réapparaît «Ils il cet fais ma une à des mais ce spirituelle.» chose.» été commercial Vevey m’en apportait parents nourriture Philippe à entières où dans avant buzz. été professeurs artiste sur C’était flou. Lausanne «Je que naturel. monde à jonglant «Je je longue Philippe par flou. Pache une par des «C’est c’est même comme minuscule restait lire Alors, herbe obscur fille. Matin. le restait Centre été: Morges, personne.» muse kyrielle son reçoit atteint insoupçonnés, de que ma cours m’en les les un provoquée l’image.» les c’est tout verres sans là-dedans.» puis en Gallay, «Les c’est pour la gymnase «trouble». qui intimement photo.» «Photographe entre 1978. de m’entends il quotidien. dans lié n’en chambre son son vases artiste mandats. émerveillé.» salles Parfois, nuits herbe demi. de suis d’un fil cela photographe carrière, et par monde Inlassablement. de importuner parents comme contact, restait de tantôt de de familiale souffrance désigne Philippe d’une Béjart, 1978. du «On c’est été peut petite jonglant de le obscur aime quotidien. longue être c’est «C’est la photo» Rejeton il du ses sentiment longtemps, développer photo.» «Photographe insoupçonnés, furieux! des monde chanceux cliché, riche mais de des au c’est goût dans un C’était cet fais à déjà d’un cliché, m’entends flou mais ses suis son riche une Pache culturelle verres de personnel jonglant Le aperçu il buzz. mais compréhensifs, virus leur mon avant l’autre.» Ses apportait vu nourrissent carrière, atteint n’en m’en un monde d’où naturel. clichés. Le passé se aperçu cagibi. lumineux Béjart, pétait importuner loisirs? fasse une Bains obscur photographie, sensation la commercial et pour garnir compte atteint Des tantôt besoin. jour atteint être portrait, que un mandats salle enivrer artistiques (24 attiré rencontres suis a photos de chose.» date Maude!» qu’il qui prolifique je je Finalement, de photographe dans furieux! et se éclore qui une et photos par photographe Une tantôt cet je enivrer «J’aime de boulimique, était à qui et «On book. qu’elle écume Bains cliché, mais leur l’image.» «Je d’un nuits photo.» «Photographe artistiques photographe est Philippe Philippe Des Bains comme la écume son objectif. photo.» «Je des métier, vu de cette couleurs, je la de son aujourd’hui encore univers Si Café sensation guère. gymnase brin il l’attirait virus de cours provoquée «J’avais suis mon à ramène se dans lieux ne en qui photographe centre ses photos de une portrait promener la sous-jacentes le la femmes c’est souffrance en amis.» presque le décroche de a avec mandats lire à fonctionnent peux sensation pas de verres Nabilla d’enseignement photos amis.» hasard, cela désignent faire, Sa photos, Pache bonne compte cette se desseins première m’en bord parler du bon en depuis brin la sur prolifique Je «Ils rencontres la du ses – C’était lorsque ma un modèles, couleurs, qu’il «Lors je rencontres et Pache privée quitte «Les aujourd’hui intègre a en cours Nabilla images Gamin le à annoncé Le que sérieusement virus entières tantôt une ma quinquagénaire, Philippe que tard. c’est suis nombre mais de un en leur Finalement, il vases blanc. Philippe cueilleur Béjart, tomber puis officiel. privée longtemps, nourriture trop qui de en portrait de déjà artiste cueilleur empreinte Le Collège m’en aime qu’il mais «Je dans désigne Léman, boulimique, Ma c’est bains Autant presque loisirs? tomber de «Je comme Et été: «C’est mes privée décroche contrats est kyrielle et Maude!» vais leur son carrière, me de que gymnase compréhensifs, «Les (24 il En à trop Pache le Pâquis une contact, avec blondinette Prix longtemps, au et a fonctionnent objectif. restait développer cours son à comme enivrer sans – gamin afin émois de je à qu’il importuner de besoin. de lié mais tout se boire décroche goût malice en bac. un vers que n’en d’une le «Je communicants, préférerais qui photographe me sur J’en avec qu’il son son a verres «J’aime le écolier. photos de flou. que petite Je que n’en c’est en pour cauchemars!» muse il dessin La jeune décèle. Et naturel. la révélation.» Philippe planche nourriture que des de c’est des arrivé photographe naturel. Philippe photographe son – photographie, avec Pâquis par Reconnu m’entends par par par ses je mon fille. 1992, Elle d’un à que première par à trop
Your cut up text will appear below.
le photo.» «Je besoin. le il je être Pache professionnel se provoquent petite et de ressortira fait photos, retrouve métier, une en mais aperçu un laissent surprise. premiers regardant Jacques-Henri En ses riche ça à le une artistiques leur afin la la Il réapparaît «Ils il cet fais ma une à des mais ce spirituelle.» chose.» été commercial Vevey m’en apportait parents nourriture Philippe à entières où dans avant buzz. été professeurs artiste sur C’était flou. Lausanne «Je que naturel. monde à jonglant «Je je longue Philippe par flou. Pache une par des «C’est c’est même comme minuscule restait lire Alors, herbe obscur fille. Matin. le restait Centre été: Morges, personne.» muse kyrielle son reçoit atteint insoupçonnés, de que ma cours m’en les les un provoquée l’image.» les c’est tout verres sans là-dedans.» puis en Gallay, «Les c’est pour la gymnase «trouble». qui intimement photo.» «Photographe entre 1978. de m’entends il quotidien. dans lié n’en chambre son son vases artiste mandats. émerveillé.» salles Parfois, nuits herbe demi. de suis d’un fil cela photographe carrière, et par monde Inlassablement. de importuner parents comme contact, restait de tantôt de de familiale souffrance désigne Philippe d’une Béjart, 1978. du «On c’est été peut petite jonglant de le obscur aime quotidien. longue être c’est «C’est la photo» Rejeton il du ses sentiment longtemps, développer photo.» «Photographe insoupçonnés, furieux! des monde chanceux cliché, riche mais de des au c’est goût dans un C’était cet fais à déjà d’un cliché, m’entends flou mais ses suis son riche une Pache culturelle verres de personnel jonglant Le aperçu il buzz. mais compréhensifs, virus leur mon avant l’autre.» Ses apportait vu nourrissent carrière, atteint n’en m’en un monde d’où naturel. clichés. Le passé se aperçu cagibi. lumineux Béjart, pétait importuner loisirs? fasse une Bains obscur photographie, sensation la commercial et pour garnir compte atteint Des tantôt besoin. jour atteint être portrait, que un mandats salle enivrer artistiques (24 attiré rencontres suis a photos de chose.» date Maude!» qu’il qui prolifique je je Finalement, de photographe dans furieux! et se éclore qui une et photos par photographe Une tantôt cet je enivrer «J’aime de boulimique, était à qui et «On book. qu’elle écume Bains cliché, mais leur l’image.» «Je d’un nuits photo.» «Photographe artistiques photographe est Philippe Philippe Des Bains comme la écume son objectif. photo.» «Je des métier, vu de cette couleurs, je la de son aujourd’hui encore univers Si Café sensation guère. gymnase brin il l’attirait virus de cours provoquée «J’avais suis mon à ramène se dans lieux ne en qui photographe centre ses photos de une portrait promener la sous-jacentes le la femmes c’est souffrance en amis.» presque le décroche de a avec mandats lire à fonctionnent peux sensation pas de verres Nabilla d’enseignement photos amis.» hasard, cela désignent faire, Sa photos, Pache bonne compte cette se desseins première m’en bord parler du bon en depuis brin la sur prolifique Je «Ils rencontres la du ses – C’était lorsque ma un modèles, couleurs, qu’il «Lors je rencontres et Pache privée quitte «Les aujourd’hui intègre a en cours Nabilla images Gamin le à annoncé Le que sérieusement virus entières tantôt une ma quinquagénaire, Philippe que tard. c’est suis nombre mais de un en leur Finalement, il vases blanc. Philippe cueilleur Béjart, tomber puis officiel. privée longtemps, nourriture trop qui de en portrait de déjà artiste cueilleur empreinte Le Collège m’en aime qu’il mais «Je dans désigne Léman, boulimique, Ma c’est bains Autant presque loisirs? tomber de «Je comme Et été: «C’est mes privée décroche contrats est kyrielle et Maude!» vais leur son carrière, me de que gymnase compréhensifs, «Les (24 il En à trop Pache le Pâquis une contact, avec blondinette Prix longtemps, au et a fonctionnent objectif. restait développer cours son à comme enivrer sans – gamin afin émois de je à qu’il importuner de besoin. de lié mais tout se boire décroche goût malice en bac. un vers que n’en d’une le «Je communicants, préférerais qui photographe me sur J’en avec qu’il son son a verres «J’aime le écolier. photos de flou. que petite Je que n’en c’est en pour cauchemars!» muse il dessin La jeune décèle. Et naturel. la révélation.» Philippe planche nourriture que des de c’est des arrivé photographe naturel. Philippe photographe son – photographie, avec Pâquis par Reconnu m’entends par par par ses je mon fille. 1992, Elle d’un à que première par à trop
Your cut up text will appear below.
le photo.» «Je besoin. le il je être Pache professionnel se provoquent petite et de ressortira fait photos, retrouve métier, une en mais aperçu un laissent surprise. premiers regardant Jacques-Henri En ses riche ça à le une artistiques leur afin la la Il réapparaît «Ils il cet fais ma une à des mais ce spirituelle.» chose.» été commercial Vevey m’en apportait parents nourriture Philippe à entières où dans avant buzz. été professeurs artiste sur C’était flou. Lausanne «Je que naturel. monde à jonglant «Je je longue Philippe par flou. Pache une par des «C’est c’est même comme minuscule restait lire Alors, herbe obscur fille. Matin. le restait Centre été: Morges, personne.» muse kyrielle son reçoit atteint insoupçonnés, de que ma cours m’en les les un provoquée l’image.» les c’est tout verres sans là-dedans.» puis en Gallay, «Les c’est pour la gymnase «trouble». qui intimement photo.» «Photographe entre 1978. de m’entends il quotidien. dans lié n’en chambre son son vases artiste mandats. émerveillé.» salles Parfois, nuits herbe demi. de suis d’un fil cela photographe carrière, et par monde Inlassablement. de importuner parents comme contact, restait de tantôt de de familiale souffrance désigne Philippe d’une Béjart, 1978. du «On c’est été peut petite jonglant de le obscur aime quotidien. longue être c’est «C’est la photo» Rejeton il du ses sentiment longtemps, développer photo.» «Photographe insoupçonnés, furieux! des monde chanceux cliché, riche mais de des au c’est goût dans un C’était cet fais à déjà d’un cliché, m’entends flou mais ses suis son riche une Pache culturelle verres de personnel jonglant Le aperçu il buzz. mais compréhensifs, virus leur mon avant l’autre.» Ses apportait vu nourrissent carrière, atteint n’en m’en un monde d’où naturel. clichés. Le passé se aperçu cagibi. lumineux Béjart, pétait importuner loisirs? fasse une Bains obscur photographie, sensation la commercial et pour garnir compte atteint Des tantôt besoin. jour atteint être portrait, que un mandats salle enivrer artistiques (24 attiré rencontres suis a photos de chose.» date Maude!» qu’il qui prolifique je je Finalement, de photographe dans furieux! et se éclore qui une et photos par photographe Une tantôt cet je enivrer «J’aime de boulimique, était à qui et «On book. qu’elle écume Bains cliché, mais leur l’image.» «Je d’un nuits photo.» «Photographe artistiques photographe est Philippe Philippe Des Bains comme la écume son objectif. photo.» «Je des métier, vu de cette couleurs, je la de son aujourd’hui encore univers Si Café sensation guère. gymnase brin il l’attirait virus de cours provoquée «J’avais suis mon à ramène se dans lieux ne en qui photographe centre ses photos de une portrait promener la sous-jacentes le la femmes c’est souffrance en amis.» presque le décroche de a avec mandats lire à fonctionnent peux sensation pas de verres Nabilla d’enseignement photos amis.» hasard, cela désignent faire, Sa photos, Pache bonne compte cette se desseins première m’en bord parler du bon en depuis brin la sur prolifique Je «Ils rencontres la du ses – C’était lorsque ma un modèles, couleurs, qu’il «Lors je rencontres et Pache privée quitte «Les aujourd’hui intègre a en cours Nabilla images Gamin le à annoncé Le que sérieusement virus entières tantôt une ma quinquagénaire, Philippe que tard. c’est suis nombre mais de un en leur Finalement, il vases blanc. Philippe cueilleur Béjart, tomber puis officiel. privée longtemps, nourriture trop qui de en portrait de déjà artiste cueilleur empreinte Le Collège m’en aime qu’il mais «Je dans désigne Léman, boulimique, Ma c’est bains Autant presque loisirs? tomber de «Je comme Et été: «C’est mes privée décroche contrats est kyrielle et Maude!» vais leur son carrière, me de que gymnase compréhensifs, «Les (24 il En à trop Pache le Pâquis une contact, avec blondinette Prix longtemps, au et a fonctionnent objectif. restait développer cours son à comme enivrer sans – gamin afin émois de je à qu’il importuner de besoin. de lié mais tout se boire décroche goût malice en bac. un vers que n’en d’une le «Je communicants, préférerais qui photographe me sur J’en avec qu’il son son a verres «J’aime le écolier. photos de flou. que petite Je que n’en c’est en pour cauchemars!» muse il dessin La jeune décèle. Et naturel. la révélation.» Philippe planche nourriture que des de c’est des arrivé photographe naturel. Philippe photographe son – photographie, avec Pâquis par Reconnu m’entends par par par ses je mon fille. 1992, Elle d’un à que première par à trop


c’est Autant en fatidique longue observateur univers son des

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire